Accueil Date de création : 17/08/06 Dernière mise à jour : 06/02/09 13:34 / 37 articles publiés
 

Le sage et l'imbécile.  posté le jeudi 17 août 2006 13:54

Le sage cherche la vérite, l'imbécile est certain de l'avoir trouvée.
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Le paradis  posté le mardi 29 août 2006 09:43

LE PARADIS

En vérité, je vous le dis: Le paradis, ce n’est pas aussi bien qu’on nous l’avait dit.


Ce qui est vrai, c’est ce tunnel, ce halo de lumière douce. Sauf que vous ne le voyez pas vraiment. C’est plutôt une sensation, une impression, enfin, quelque chose au niveau du ressenti, quelque chose comme ça… pas vraiment vrai, en somme.

De fait, je ne voyais rien, n’entendais rien. Pas de douleur, ça, c’est plutôt bien, mais pas de plaisir sensuel non plus : plus de caresses, aucun parfum…Rien !

Moi qui les aime tant, les caresses, les parfums, la musique, j’en ai été privé.

Pour le reste, les contacts avec les âmes ( ou purs esprits ) c’était plutôt sympa. Nous communiquons par télépathie, au paradis. Le plus difficile, au début, c’est de sélectionner les millions d’ondes télépathiques qui s’entremêlaient en permanence ; On finit par s’y faire.

Nous autres, les purs esprits, n’avons pas de forme, pas de contour, pas de réalité spatiale. Nous ne sommes rien, pas la plus petite particule. Pourtant nous existons. Nous sommes infinis, mais ni infiniment grands ni infiniment petits : nous sommes indéfinissables !

Tout ce que nous entendions, tout ce que nous voyions, tout ce que nous ressentions avant, quand nous étions vivants, tout cela est remplacé par une perception parapsychique globale.

Au début, l’âme est égarée ; Elle ne perçoit guère que ce vague halo de douce lumière, et une gigantesque cacophonie, un brouhaha infernal ( pardon, on ne doit pas dire « infernal » en parlant du paradis, cela ne se fait pas ).

Enfin, on se retrouve très vite en grandes conversations avec n’importe qui, au sujet de n’importe quoi ; Qu’importe, d’ailleurs, puisque ça ne sert strictement à rien ! Le pur esprit est inutile. Totalement, irrémédiablement inutile !
C’est ce qui m’a le plus agacé, je dois l’avouer : Les plus âgés d’entre nous ( certains, rendez vous compte, sont vieux comme Mathusalem ! Et peut être même plus !) Les plus vieux, donc les plus sages en quelque sorte, parlent pour ne rien dire, comme cela, par habitude, parce que quand on est entre soi, il faut parler, et même si l’on a rien à dire, il faut parler quand même !
C’est comme ici, somme toute, au paradis, l’essentiel est de communiquer: Nous n’avons strictement rien d’autre à faire.
Certains prétendent communiquer avec les vivants : Va savoir ! les purs esprits deviennent facétieux en vieillissant , l’un d’eux m’a dit :
« l’éternité, c’est long et ennuyeux, surtout vers la fin ! »

Les âmes n’ayant pas de moyens d’identification entre elles, se présentent par leur noms de vivants. J’ai ainsi « rencontré » feus mes grands-parents, oncles, tantes, amis mais aussi, au hasard, des gens célèbres et de parfaits inconnus.

Et, me direz vous, Dieu, dans tout cela ? Et bien, personne au paradis, ne semble douter de son existence mais nous n’avons eu aucun contact avec lui, aucun élément révélant sa réalité : Qu’il existe allait de soi, puisque nous nous trouvions dans cet état ! Mais il ne communiquait pas avec nous. Sans doute n’en a t’il pas besoin ? Il n’y a pas eu de jugement « dernier » non plus. Jamais nous n’avons entendu parler de purgatoire ni d’enfer, ni, d’ailleurs, de paradis !
Je devrais remplacer « paradis » par « au-delà » . La notion de paradis est propre aux vivants mais de fait, nous allons tous dans l’au-delà, tous, que l’on soit bon ou mauvais, artiste, grand ou petit, honnête, ou criminel, on se retrouve ensemble, et, miracle, tout le monde s’aime ! Tout est amour, dans l’au-delà, c’est l’égalité dans l’amour le plus pur, sans restriction, sans différence entre hommes et femmes, ex petits, ou gros, belles ou laids, tout le monde s’aime, vous dis-je !

En me réveillant, ce matin, je buvais mon café sur la terrasse en contemplant le halo de douce lumière qui irisait le sommet des Pyrénées ; Deux mésanges se chamaillaient pour un morceau de pain que je leur avais lancé ; Je me souvins tout à coup de ce que m’a dit tristement le dernier à m’avoir « parlé » :

- Ils m’avaient dit : « Si tu fais ce qu’on te dis tu iras au paradis : Dirige l’avion sur la tour! Ils m’avaient promis soixante douze vierges…..Ils m’ont menti, mais, bah ! qu’en aurais-je fait, sans mon corps! »

Non, vraiment, l’au-delà, c’est pas le paradis !

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AVEZ VOUS PEUR DE LA VIE?  posté le lundi 04 septembre 2006 16:58

HISTOIRE A MOURIR DE VIVRE !
Je suis un assassin : Pire ! Un meurtrier en série. Cela me procure de la joie ; Mêlée de craintes, de sourdes angoisses, de doutes aussi. Avais-je le droit de condamner ainsi des êtres innocents ? Le plaisir que j’en ai retiré n’est-il pas un peu fallacieux ? Oh! Je ne nie pas que ces questions ne m’ont finalement pas empêchées de vivre heureux, de ce bonheur béat de ceux qui ne se soucient pas le moins du monde des malheurs des autres, de cette satisfaction perverse de ces êtres sans foi ni loi qui se vautrent dans la paresse tant physique que morale, dans cette suffisance délibérée que donnent les certitudes.
Si je vivais encore, j’aurais eu cent vingt ans demain, mais je suis tranquille, personne ne m’a jamais soupçonné le moins du monde, nul ne me reproche, aujourd’hui encore la moindre responsabilité dans la chaîne inexorable de toutes ces disparitions dont je ne connais pas moi-même le nombre : Infini, sans doute.
J’ai commencé voici quatre vingt treize ans. Neuf mois plus tôt, j’avais pris un plaisir délicieux avec sa mère et, lorsque ma fille est née, je n’avais pas encore pris conscience de la terrible mécanique que j’avais commencé à mettre en œuvre.
J’ai vécu ensuite pendant tout ce temps dans l’insouciance et le plaisir, content de voir grandir cette enfant désirée, heureux de ses succès, peiné de ses soucis ; Lorsqu’elle eut à son tour ses enfants, je n’ai pas eu de doute : ma descendance était assurée ! Le processus, pourtant multimillénaire, m’émerveilla. Certes, je n’étais pas préparé à être grand père, mais, bon, m’étais-je préparé à quoi que soit durant ma vie ? Est-on préparé à tous les accidents de la vie ? M’étais-je préparé à être un assassin ? Certainement pas ! Je le suis devenu sans vraiment en prendre conscience, sans même le vouloir, à vrai dire; Coupable sans remord, pour la pire raison qui soit : Par amour!!

L’histoire nous apprend qu’il est rare que l’on échappe à ce meurtre programmé intentionnellement par deux individus déterminés : Car il faut être deux pour perpétrer ce crime :

Faire un enfant.

( Tout être qui nait est inexorablement condamné à mort! )

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Nous voici en 2035!  posté le mardi 05 septembre 2006 09:27

Maladie d'amour

-Rien à faire, ça ne guérit pas !

Le docteur BOND releva ses fines lunettes en soufflant : « Je n’y comprends rien ! C’est la première fois que je vois un cas pareil : d’habitude, six à, bon, à tout casser, huit jours de traitement suffisent, mais là, rien n’y fait. MONNEYPENNY, apportez moi les analyses de ce pauvre homme ! »

L’information d’un cas grave de neurasthénie paranoïaque délirante incurable, avait fait le tour de l’hôpital, et les internes, les infirmières, les aides soignantes, enfin, tout le personnel médical se tassait dans la chambre d’Alain, ceux qui n’avaient pas eu la place pour entrer tendaient le cou depuis le couloir, une cohorte de journalistes affamés comme peuvent l’être ces minables pseudo intellectuels, qui se targuent du droit sacré à l’information, de la sacro-sainte liberté de la presse, de la saine et légitime curiosité du peuple, tout ce beau monde était entassé dans l’espace aseptisé et exigu de L’hôpital du docteur NO.

Les infirmières, pour la plupart étaient là pour voir le patron en difficulté : Rien ne réjouit autant les petits que de voir les grands dans la panade !

« Les analyses sont enfin arrivées » dit miss MONNEYPENNY ; Le docteur s’en empara et fila comme un voleur par une porte dérobée ( probablement par son prédécesseur ), monta dans l’ascenseur à propulsion ionique qui l’amena directement au cent vingt huitième étage de l’immeuble Ground Zero, à Manhattan, Les doctes mestres les plus éminents du super consistoire du ministère mondial de la santé l’attendaient impatiemment, il prit place dans un canapé doté d’une console à affichage virtuel. Le président prit les clichés holographiques contenus dans la clef U.S.B. electro-syncrétique que lui tendait humblement le Dr BOND.

- Voyons ces analyses, mon cher confrère, voilà bien longtemps que nous n’avons pas vu de malade que vous n’ayez pas réussi à soigner !

- Bon…. Tension inter-synaptique : Ok !….Tension libidinale : Ok !.....
Prise de sang : Heu !….Taux d’adrénaline, testostérone, phéromones : Ok !....Conneries tout ça ! Donnez moi le relevé de l’encéphalogramme de ce……Hum !.....Hum….Il semble souffrir d’obsession récurrente, cet homme…De dépression….Perte d’appétit….Tendances suicidaires !…. Non, je ne vois pas : Qu’est-ce qui peut bien lui avoir abîmé l’esprit de cette façon ?

Sur tous les visages, on pouvait lire une intense concentration, le conclave se retira pour délibérer ; Longtemps plus tard, les membres du congrès réapparurent, le visage grave, leurs yeux lançaient des éclairs, les bajoues tremblotaient tristement sur les cous ridés, les mains jointes, le verbe las, la consternation dans toute son ampleur animait cette docte assemblée.

- Il n’y a plus de doute possible : Il s’agit d’un cas très grave de….Chagrin d’amour !

- Nom de Dieu, de l’amour ! ce n’est pas possible ! L’O.M.S a déclaré cette épidémie complètement éradiquée, voici, heu….Dix ans, au moins ! » dit le docteur BOND

- En 2025, très exactement, mon cher confrère ; Aucun cas constaté depuis 2019 ! Le dernier que nous ayons connu, c’était… voyons, un certain Laurent VOULZY, un chanteur, français, je crois : Il s’est pendu avec une corde de sa guitare ! Il était devenu fou, il déclarait avoir le cœur grenadine, enfin, des sornettes de ce genre!

- Qu’allons nous faire !.... ce syndrome est probablement le plus contagieux de tous ! si nous laissons partir ce patient dans cet état, toute la planète se trouvera en danger : Nous devons, soit le soigner, soit l’euthanasier !

- Mon cher ami, vous savez bien que nous n’avons plus de vaccin depuis que ces imbéciles de politiciens, sous la pression des plus couards d’entre nous, ont exigés la destruction de la protéine « amoroso », découverte par le service du professeur SARKOSY ; Vous savez, aussi, je pense, que la ligue libertine des droits humains s’est formellement opposée à toute reprise des recherches sur ce fléau mondial, de peur que ce prion, cultivé dans des labos secrets puisse être réintroduit dans la nature et soit utilisé par les anti-partouzistes de tout poils pour abolir la liberté sexuelle que nous avons eu tant de mal à imposer pour le bien-être de l’humanité ? Messieurs, l’heure est grave ! Nous devons éliminer ce malade ! Je propose de mettre cette décision au vote, d’urgence ! »

Le docteur BOND retourna dans son service où les nervis de la sécurité, avaient constitué un cordon sanitaire infranchissable pour toute personne non vaccinée contre le « prion amoroso ». La curiosité avait fait place à la panique et de toute part, des visages inquiets se tournaient vers la façade de l’hôpital du Dr know. Arrivé dans son bureau, il se prit la tête dans les mains, et il pleura : En trente ans de carrière, jamais il n’avait été confronté à une telle décision, jamais il n’avait eu à supprimer un être humain !

Soudain, miss MONNEYPENNY, fit irruption :
- Docteur, c’est terrible, le patient s’est enfui avec Mylène, l’infirmière stagiaire, ils ont sauté le cordon de sécurité. Ils sont partis dans son auto, et ont formaté le système de pistage electro-téléphatique de leur engin ; Mais, vous pleurez, docteur ? dit elle en s’enroulant autour de lui avec tendresse : Ne pleurez pas, je vous en prie ! Je suis amoureuse de vous, ne pleurez plus ! Je vous aime comme une folle, je ne supporterai pas de vous voir malheureux ! »

- Mon dieu ! vous êtes contaminée, vous aussi !.... Qu’allons nous devenir ? moi aussi je sens que je commence à vous aimer, c’est pour cela que je pleure ! nous sommes fichus, il faut faire quelque chose, avez-vous une idée ?

- Nous pouvons rejoindre les fugitifs, votre patient et Mylène, ils m’ont confiés où ils allaient : Dans l’île des rebelles : Elle s’appelle l’île des gauchers, au large de la Nouvelle Calédonie. Là bas, nous serons hors de portée de l’inquisition !

- Prenons mon Aston Martin à réaction, Nous serons arrivés dans quelque heures !

- Oh ! oui, Docteur !

- Je vous en prie, appelez moi James!

 

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Etes vous racistes?  posté le jeudi 07 septembre 2006 14:47

Mais oui :Je vais vous faire un aveu : Je suis raciste ! Après de longues études, je peux vous révéler ce que j’ai découvert : Il y a trois races chez les humains, et je ne les aime pas !.

-La race des cons : je les exècre !
-La race des moins cons : je les supporte à peine
-La race des pas trop cons : Je crois en faire partie, et je suis bien obligé de constater que je ne m’aime pas tant que cela !

Nous sommes une espèce spécifique dans le monde animal : les gênes que nous partageons entre les prétendues races humaines sont plus nombreux que ceux qui nous séparent.

Pour les attardés du bulbe : « une Espèce, dans le monde animal est définie par la possibilité de conception sexuée, viable et féconde entre des êtres vivants qui peuvent avoir des différences physiques en terme de taille, d’aspect et de couleur . Exemple : les chiens peuvent tous procréer entre eux, du Chihuahua au Saint –Bernard ! Il s’agit donc de la même espèce. »

Soyons un peu sérieux ! ( je dis ça pour nous débarrasser des quelques fâcheux qui zappent dès que le mot « sérieux » perturbe les quelques neurones qui flottent encore dans le fromage blanc qui leur sert de cerveau ! c’est fait: restons entre nous ! )

Je vais prendre des exemples chez nous autres : mammifères, primates, bipèdes : par exemple, un Chinois et une Bantoue……ou... ,un Breton et une Toulousaine : Ils peuvent se reproduire, c’est vrai, mais : Il y a des différences tellement insupportables entre un Breton et une Toulousaine !

Citons quelques philosophes qui ont apporté leur pierre à ce débat :
Mr Michel Colucci : Le Pen a déclaré : « le racisme, ç’est comme les nègres : ça ne devrait pas exister ! »
Mr Desproges (Pierre) : « je ne confierais pas mes poux à Le Pen ! Il serait capable de les torturer, ce con ! »

Si nous avons défini le concept d’espèce, il faut bien aborder celui de race : Si on parle de racistes, il faut bien parler de races , sinon, le racisme n’existerait pas, non ?

Si on admet que Mr Le Pen est de race bretonne. Si on admet qu’il est un con ! Allons nous conclure que tous les individus de race bretonne sont des cons ?

Je dis non ! D’abord parce que je suis de race bretonne, et puis parce que les bretons ne sont pas plus con que vous : vous êtes quoi, vous?..... Limousin ?...... Ah, bon ?... Mauvais exemple : nul n’est parfait : Que peut il,en effet, y avoir de commun entre un Limousin qui fait cuire des galettes de terre pour en faire des assiettes, et un breton qui fait cuire des galettes de Sarrazin avec de l’andouille de Guéméné à l’intérieur?
Quoique ! depuis que je vis à Toulouse, il m’est arrivé de manger une galette de Sarrazin (avec de l’andouille de Guéméné à l’intérieur ) sur une assiette en porcelaine de Limoges !

Des scientifiques nous affirment qu’il existe des races dans l’espèce humaine : Indo-européenne; africaine ; asiatique…Si on retient cette théorie, nous autres, Bretons nous sommes des indo-européens, tout comme : les arabes les kabyles, les sémites ,les indiens, pakistanais, afghans, etc. mais c'est un comble :

Georges. w. Bush aussi ! Perturbant,non ?

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